Un outil de crise se juge à ce qu'il s'interdit.
Ces engagements ne sont pas des intentions : ils sont écrits dans le code — impossible, par exemple, de marquer un feu « maîtrisé » sans citer le communiqué officiel qui le dit. Toute modification de cette charte est datée et publiée.
Ce que VigieFeux ne fera jamais.
Diffuser l'emplacement des moyens engagés ou des postes de commandement peut entraver les secours et mettre des vies en danger — c'est réprimé par l'article 223-5 du code pénal, et c'est surtout une évidence morale. Les avions bombardiers d'eau font exception : leurs positions ADS-B sont déjà publiques mondialement.
Chaque information porte son statut — ◍ détection automatique, ✓ vérifiée, ⬤ officielle — et la diffusion de fausses nouvelles de nature à provoquer des interventions inutiles est réprimée (art. 322-14). La rigueur n'est pas une option.
La presse est affichée comme presse : média nommé, lien vers l'article, jamais mêlée aux données. Nos outils lisent en continu les communiqués et la presse, et peuvent proposer un changement de statut avec sa source — mais un statut ne change que validé par une personne, sur une source officielle.
Les trajectoires de fumée affichées sont des estimations de direction, jamais des promesses horaires — aucun modèle grand public ne permet cette précision, et prétendre le contraire ferait paniquer ou, pire, rassurerait à tort.
Les élans de générosité sont redirigés vers des organismes établis et contrôlés. VigieFeux ne touche pas un euro des crises qu'il couvre.
Pas de tracking, pas de profilage, pas de monétisation de l'audience. L'outil est non commercial et le restera.
Aucune information de sécurité n'est réservée à ceux qui paient. Pas d'abonnement, pas d'accès privilégié, pas d'alerte prioritaire, pas de « détails réservés ». Face à un feu, la personne qui a les moyens et celle qui ne les a pas reçoivent exactement la même chose, au même moment. Une alerte qui arrive plus tôt pour quelques-uns arrive trop tard pour les autres.
Le strict minimum, effaçable pour de vrai.
Ce qui est collecté
Pour les alertes : votre e-mail, votre commune et un rayon — après double confirmation. Pour une offre d'entraide : nom d'affichage, téléphone et commune, avec consentement explicite ; l'adresse exacte reste visible du seul vérificateur. Pour naviguer sur la carte : rien — pas de compte, pas de tracking.
Ce qui est effacé, et quand
Désinscription d'alerte = suppression définitive de l'adresse, en un clic. Inscription jamais confirmée : effacée sous 7 jours. Alerte inactive : purgée sous 18 mois. Offre d'entraide : retirable à tout moment via votre lien de gestion.
Notifications sans indiscrétion
Les notifications push transitent par les serveurs de votre navigateur (Google, Apple, Mozilla) sans aucun contenu personnel : le message est composé localement, sur votre appareil. Une conception rare, choisie exprès.
Vos droits & l'hébergement
Accès, rectification, effacement, opposition (RGPD) : écrivez à contact@vigiefeux.fr. La base est hébergée dans l'Union européenne, le traitement satellite et le domaine en France (Scaleway, OVH). Cap assumé : une infrastructure entièrement européenne — détail dans les mentions légales.
Des données publiques, créditées.
VigieFeux n'existe que par le travail des agences publiques. Crédits complets :
Un outil citoyen, né dans la crise — et fait pour être partagé.
VigieFeux a été mis en ligne les 27 et 28 juillet 2026, pendant les incendies de Gironde et des Landes, avec une conviction : fédérer vaut mieux que multiplier les cartes concurrentes. Le modèle visé est celui qui a fait ses preuves avec VLC : une structure à but non lucratif, un code destiné à l'open source, et une communauté qui construit — vérificateurs de terrain, mairies, associations agréées, développeurs. L'outil n'appartient à personne parce qu'il doit servir tout le monde.
contact@vigiefeux.fr